mardi 12 janvier 2016

David Bowie ou l’histoire juive secrète d’un non-juif

La rumeur de sa judéité aurait-elle été inspirée par son seul prénom, David ? Ne serait-elle pas liée plutôt à son initiation à la Kabbale ? Ou encore, au fait que le premier mari de sa mère s’appelait Rosenberg (Wikipedia) ?

David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, né à Londres en 1947, était le fils de Margaret Mary Burns et de Haywood Stenton Jones : des noms qui ne suggèrent absolument pas une ascendance juive.
D’après le site internet lemondejuif.info, David Bowie « …avait déjà battu de [vingt] ans Madonna sur la Kabbale, chantant sur les sefirot, les vaisseaux mystiques de l’énergie divine, dans la chanson-titre de son album de 1976, Station to Station ».
Cependant, « L’immersion de Bowie dans la Kabbale faisait partie d’une quête spirituelle globale […] du bouddhisme tibétain à la mystique chrétienne ».

L’article en question est intitulé « Histoire juive secrète de David Bowie » : une histoire ô combien secrète, puisque pratiquement personne n’en parle et puisque l’intéressé n’a jamais été juif. On pourrait tout aussi bien évoquer son histoire bouddhique secrète, ou son histoire chrétienne secrète (un peu moins secrète, tout de même).

Il se sera passionné un temps pour la Kabbale comme d’autres pour la philatélie, les orchidées ou les mangas, et puis voilà.

Il semble que son salut nazi, un jour dans une gare de Londres, soit un mythe propagé à partir d’une malencontreuse photo ratée (voir le site de TF1). En revanche, Bowie aurait bel et bien flirté un moment avec l’imagerie néo-nazie.

1 commentaire:

  1. David Jones était chrétien. Son modèle était son demi-frère, Terry Burns qui lui était le fruit de la relation entre la mère de Bowie et un jeune juif français, Jack "Wolf" Isaac Rosenberg, fils d'un riche fourreur.

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