Le 19 juillet 2026, sur la page Facebook intitulée Le saviez-vous ? Sur les personnalités juives, c’était au tour de Pierre Richard, de son vrai nom Pierre-Richard Defays, de se voir attribuer « des origines juives » :
« [...] Peu de personnes savent que Pierre Richard possède des origines juives par sa mère, Madeleine Paque, issue d’une famille juive d’Europe centrale. Cette part de son histoire familiale est restée discrète tout au long de sa carrière. Sans jamais faire de ses origines un sujet médiatique, il appartient à ces nombreuses personnalités d’origine juive qui ont marqué la culture française par leur talent, leur créativité et leur humanité. [...] »
Comme d’habitude, nombreux ont été ceux qui ont pris la fable de Jacques Levy pour argent comptant, comme en témoignent certains commentaires :
« Encore un Juif planqué et foutu pour le Am Israël ! »
« J’ai toujours trouvé qu’il avait une tête avec des traits ashkénazes. Comme quoi j’avais vu juste. »
« Il possède dans ses yeux la beauté et la classe des Juifs d’Europe Centrale. »
Plus surprenant, de la part d’une certaine Rébecca : « Je le voyais régulièrement à la synagogue des Tournelles pour Kippour. »
Où donc Jacques Levy a-t-il trouvé une Madeleine Paque ? La mère de Pierre Richard ne s’appelait pas Madeleine Paque, mais Madeleine Paolassini. Elle était la fille D’arginiro Paolassini et d’Eugénie Philippe, laquelle était la fille de Célestine Tocqueville et de Pierre Charles Philippe.
Célestine Tocqueville était la fille de Pierre Henri Tocqueville et de Clémence Billard. Pierre Charles Philippe était le fils de Charles Clément Philippe et Virginie Gratienne Leterc.
Où sont les noms qui pourraient suggérer une origine juive d’Europe centrale ?
En supposant que cette Rébecca n’est pas une grande mythomane, est-ce vraiment Pierre Richard qu’elle voyait à la synagogue ? Ne serait-ce pas plutôt quelqu’un qui lui ressemblait ? Après tout, combien de coreligionnaires de Rébecca restent persuadées d’avoir vu Eve Ruggieri à la synagogue de la rue de la Victoire ?
Laissons donc le dernier mot à l'intéressé :
« [J]’allais retrouver mes copains à la Coupole : Jacques Sternberg, Roland Topor, Jean-Claude Grumberg... Tous les intellectuels juifs de Paris. Le seul à n’être ni intellectuel ni juif, c’était moi. [...] » — Pierre Richard, interview dans Le Nouvel Obs publiée en ligne 17 novembre 2013).
Sources : Geneastar ; Le Nouvel Obs.
« [...] Peu de personnes savent que Pierre Richard possède des origines juives par sa mère, Madeleine Paque, issue d’une famille juive d’Europe centrale. Cette part de son histoire familiale est restée discrète tout au long de sa carrière. Sans jamais faire de ses origines un sujet médiatique, il appartient à ces nombreuses personnalités d’origine juive qui ont marqué la culture française par leur talent, leur créativité et leur humanité. [...] »
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| Paque ? Pâque ? Qué Paque ? |
« Encore un Juif planqué et foutu pour le Am Israël ! »
« J’ai toujours trouvé qu’il avait une tête avec des traits ashkénazes. Comme quoi j’avais vu juste. »
« Il possède dans ses yeux la beauté et la classe des Juifs d’Europe Centrale. »
Plus surprenant, de la part d’une certaine Rébecca : « Je le voyais régulièrement à la synagogue des Tournelles pour Kippour. »
Où donc Jacques Levy a-t-il trouvé une Madeleine Paque ? La mère de Pierre Richard ne s’appelait pas Madeleine Paque, mais Madeleine Paolassini. Elle était la fille D’arginiro Paolassini et d’Eugénie Philippe, laquelle était la fille de Célestine Tocqueville et de Pierre Charles Philippe.
Célestine Tocqueville était la fille de Pierre Henri Tocqueville et de Clémence Billard. Pierre Charles Philippe était le fils de Charles Clément Philippe et Virginie Gratienne Leterc.
Où sont les noms qui pourraient suggérer une origine juive d’Europe centrale ?
En supposant que cette Rébecca n’est pas une grande mythomane, est-ce vraiment Pierre Richard qu’elle voyait à la synagogue ? Ne serait-ce pas plutôt quelqu’un qui lui ressemblait ? Après tout, combien de coreligionnaires de Rébecca restent persuadées d’avoir vu Eve Ruggieri à la synagogue de la rue de la Victoire ?
Laissons donc le dernier mot à l'intéressé :
« [J]’allais retrouver mes copains à la Coupole : Jacques Sternberg, Roland Topor, Jean-Claude Grumberg... Tous les intellectuels juifs de Paris. Le seul à n’être ni intellectuel ni juif, c’était moi. [...] » — Pierre Richard, interview dans Le Nouvel Obs publiée en ligne 17 novembre 2013).
Sources : Geneastar ; Le Nouvel Obs.









